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Les 18 Parfums de Saturne. Chapitre 1 (le 15/04/2007 à 19h09)
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Les 18 Parfums de Saturne
Auteur: Edelia Fanfic Originale, Histoire a Suivre Genre: Fantastique
Disclamer: Etant une histoire originale, donc ecrite et creer entierement par moi, les personnages m'appartiennent de droits.
Chapitre 1:Le parfum et le sang
« Un Voile qui se déchire, et tout n'est que folie, un parfum, une danse éternelle au gré des songes, sur les anneaux de glace de notre nation. Une fleur livrant tous ses sens à sa destinée, avant de faner sans comprendre pourquoi ses effluves n'ont pas su eveiller les bourgeons de soie, qui dorment encore, sur le sang de la dernière rose de ce monde. »
Toujours le même refrain, toujours le même parfum que je hume tous les matins, pres de la mer bretonne. C'est mon monde à moi, je suis née au creux de ces légendes, elles m'ont bercées, aimées, et je leur rend tout l'amour que mon coeur peu offrir. Je ne suis qu'une jeune fille, effacée du temps, figée au creux des nuages blanc, portant le triskell sur sa poitrine, comme une relique précieuse et sacrée. Et toujours il coule en moi, le sang de la solitude. Je l'ai defiée, je l'ai transperçée et il a coulé en moi ce sang noir et odorant, ce parfum de mon existence... Comme tous les matins, apres avoir comtemplée la mer de mes ancêtres, je me dirige vite fait à la maison. Cette maison vide, si moderne, a coté de la mer ou nous vivons, je ne l'aime pas. Ma mère ne prête aucune attention aux légendes, mon père non plus, mais elle voulait que l'on vive près de la mer, car soit disant, sa calme son stress quotidien. Ma mère est une hyper active, une stressé, elle me prête peu d'attention, mais veille a ce que je fasse honneur a la famille en faisant bonne impression. Bien que j'ai des bonnes notes en cour, je ne suis pas appreciée des autres élèves, qui prennent..un malin plaisir à me prendre comme souffre douleur. Je ne suis pas comme eux, je ne m'intéresse pas à leur hobby: garçons, star, hip hop, mode surtout...Tandis que les autres s'habillent très mode, changeant selon les tendances des années, moi j'aime me vetir de fines robes au allures elfiques, de fin tissus brodés de signes runiques, de voiles transparents, parfumés d'azur. Je suis transparente, aerienne, je vole à travers les mondes assoupis, je suis muette auprès de vous, parlant un language qui vous est inconnue. Peut etre arrivera tu a me connaître? Si seulement je me connaissait moi même. Je file me préparer, grimpant dans la chambre, m'arrangeant devant la glace, mes affaires sont prêtes, je suis à moitié prête en faite, comme à chaque fois. J'ai juste à chaque fois l'impression d'avoir oublié quelques chose en moi. Je suis la, devant mon miroir, mon pale visage de rousse, au fines tâches de rousseur envahissant mon nez. Mon regard est vert, vert boisé, pourquoi vert? Je n'en sais rien, je n'ai jamais eu d'affinité avec cette couleur...C'est comme mes cheveux roux, c'est la meme chose...Je me sens effacée...Alors d'un geste rapide, je sors, prenant mes affaires, allant à ce fichu lycée de malheur, ou je vis comme si j'etais dans un cinema, je les regarde comme si je regardais un film, hors de leur monde, je les regarde vivre...Je n'appartient pas à ce monde...Je coure, je me sens si vide, comme une coquille, horriblement vide...
« Si dans l'ombre tu sens ta propre lumiere, ou sentira tu ta propre ombre? Si tu crois ne pas existé, ou existera tu? »
Je...Je, je sentais cette voix, comme si elle venait d'un autre monde, je me suis arretée, net, en la sentant comme une chaleur...comme une ombre qui me prend par derriere. Mais apres tout, c'est surement une hallucination. Je reprend ma route alors, continuant mon chemin...Mais...
« Si dans ton coeur tout se brouille, si tu ne sens pas ton passé... »
Rien! Rien du tout! J'avance point barre! Je veux juste être la, apres tout...J'arrive, j'arrive vers ce fichu lycée, je continue mon chemin, je ne m'arreterai pas cette fois si...Je veux continuer...En fait...
« Si tu nie ta propore voix,ton corp te le rendra... »
Et tout se trouble, je me sens ailleur, peut etre qu'enfin je trouverai ma voix..Tout est si noir, deja...Je ne sais plus...
« Aleen!! Oh elle n'est pas encore reveillée! Mais qu'elle sotte... »
Je suis si bien ici, dans la profondeur des ombres...
« Aleen!! »
Mais malheureusement, un bruit venu de l'exterieur...Ou suis je? Ce faisceau de lumiere! Qu'elle douleur...Ou suis je!
« Aleen! Enfin tu te reveille! Tu ne sais pas a qu'elle point tu nous a fichu une sacrée pagaille! Les pompiers ont du venir te chercher!Sa va se faire savoir de partout cela! Tu te fais encore remarquer! Et j'ai du me deplacer pour venir te voir! De quoi j'ai l'air hein? Avec mon dossier à rendre pour demain matin, tu me fait perdre du temps.... »
Tu ne m'aime pas, je suis juste le fruit de tes amours, et encore, si on peut appeler cela amour, tu es omnibuler par tes affaires, ta reputation de femme d'affaire active dans ce blem paumée de la Bretagne...Tu n'as que faire de ce qui peut arrivé à ta fille, que faire...
Aleen: Maman, que m'est il arrivé?
Mere: Tu es betement tombé dans les pommes...
Serait ce cette voix? Je n'en sais trop rien Je sens comme une vague de chaleur m'envahir, c'etait comme un parfum doux, mais âcre à la fois. Je regardais ma mère, l'écoutant à moitié. Je me demande bien ce qu'elle a, à jacasser sans cesse comme cela. En fait, tout me paraît si trouble...Une effluve, qui coulent dans mes veines, ricochant entre les ruisseaux de mon coeur, je sens, comme ce liquide chaud qui coule de ma bouche...
Mere: Ah mon dieu!! Du sang!! Mais qu'elle horreur! Mais faites quelque chose!!!
Aleen: tu t'inquiete maintenant...
Ce sont, les seul mots que j'ai eu le temps de dire, avant de sombrer, entre le sang, et le parfum...Ma mere s'inquiete pour moi? Ou est ce encore une atteinte a sa reputation? Je ne sais pas, la seule chose que je sais, c'est que je me noie entre l'infâme mélange de ce poison, aussi doux qu'une rose....
« La derniere rose à avoir aimée, la derniere rose aux couleurs du monde oublié, la derniere rose? Ou le seul espoir de notre royaume..Retrouve tes petales, tes parfums, retrouvent les bourgeons de soie eparpillé dans ce monde... »
Je suis la, devant moi même, dans ce monde ou les parfums règnent, dans ce monde flottant, un monde transparent aux yeux des autres..Un monde...Une chevelure amethyste, luisant sous un soleil si lointain, pres d'un balcon doré, en bas, un ocean de gaz, un monde si colorés, des tempetes, si lointaine. Autour, l'espace, et des anneaux multicolores surplombant le ciel, ce monde flottant au dessus des nuages de saturne, entre une atmosphere bleu mauve et l'espace hors du bouclier...Et Elle, dans ce palais d'or..Elle ou moi je n'en sais trop rien...
Je suis la, j'observe mon monde...Mais je ne sais meme plus qui je suis, qui sont ces voix, pourquoi je suis tombée dans les vapes, pourquoi du sang s'ecouler de ma bouche, pourquoi ces parfums m'envahissent, pourquoi....Pourquoi ce rêve, pourquoi je suis la, pourquoi je pleure, et pourquoi je suis toute branchée sur ce lit d'hopital...Je ne sais plus... J'ouvre d'avantage mes yeux, observant la salle ou je me trouve. Cette salle toute blanche m'eblouie, l'ombre me plait...
« Si dans l'ombre tu sens ta propre lumiere, ou sentira tu ta propre ombre? »
Stop, arrete sa...
« Nie ta destinée, et tu seras envahie toute ta vie par l'ombre, l'anti matiere te rattrape... »
Mais pourquoi tu me torture ainsi! Arrete sa! Qui est tu!
« Je suis ton chemin, Princesse Meen »
Aleen: « Je deviens folle! Enfermez moi vite, j'entend des voix! Princesse Meen, mais c'est qui celle la! Trop longtemps que je vis dans l'ombre, trop longtemps que je vis seule, trop longtemps que je suis la! Sortez moi de la, tuez moi, je suis si futile à vos yeux, par pitié, abregez mes souffrances! »
« Je suis la... »
Je levais les yeux, sur cette personne face a moi. Il etait la, la, devant moi. Me considerant de ses grand yeux d'ébène, de son visage fin, irrélle à mes yeux, de ses levres satine sur lesquelles se dessine un sourire. On me sourit, à moi, on me sourit... C'etait comme une etincelle au beau milieu de l'ombre qui dansait sur ma peau...
Homme: Je suis la princesse, je vous ai retrouvé...
Aleen: Prin...Cesse...
Homme: Princesse Meen, c'est moi, Atlas, votre serviteur, et votre plus devouée Petale de Rose...
Aleen: Heiin! Mais c'est quoi cette histoire!!
Homme: Vous avez tous oubliés, mais...
Il se rapproche de moi, mais qui est il? Serait ce lui qui me parlait a travers mes songes, ou ce matin encore? Dailleur qu'elle heure est il? Cela n'as pas d'importance...Mais...Mais il s'asseoit sur mon lit le bougre!
Atlas: Ne bougez pas, ce ne sera pas long
Aleen: Quoi! Mais!!
Sans hesitez, il a poser sa main sur mes yeux! Mais que... L'ombre m'envahit à nouveau.. Je ne l'ai jamais autant embrassé que maintenant..Je tombe, dans un tunnel, j'aperçois l'espace, une boule de feu entourée d'anneau au loin...Mais qu'est ce...Je reconnais la Saturne...Je m'avance donc, mais non, c'est que l'on m'aspire!! Ausecouurr!!!!Mes yeux!! Non!
Voix: Que dites vous Atlas?
Hein? Que.... Ou suis? Serait encore ce palais que j'ai vut dans mes rêves? D'ou provient cette voix?Mes yeux me brulent, mais je vois..Je vois une silouhette, une longue chevelure d'amethyste! Elle ou moi, je ne sais plus...
Atlas: Oui votre altesse, l'approche du Neant est iminante...
Voix: Non, pas notre monde, l'antimatiere a fait trop de degat dans ce systeme solaire, Jupiter et Uranus y sont passé! J'ai trop pleurer mes frères, je ne veux pas pleurer les miens! Mon père est il au courant
Atlas: Il ne veut pas me croire Princesse!
Voix: Comment cela....Le neant attaque et il ne veut pas...Non je crains que..il faut aller voir le Roi Atlas...
Mais de quoi parle ils? D'anti matiere? J'ai appris sa en cour, mais les planetes du systeme solaire ne sont pas habitées! A part la Terre!! Je ne comprend plus rien!! Mais, elle se tourne vers moi! Mais, c'est moi!! Cette fille, au regard de nacre, a tous mes traits, la même nuance dans mes yeux, seuls les couleurs changent!Ou suis!! Je fais un cauchemar! Demain, je me reveillerai dans ma chambre, et tout ira mieux demain...Demain...
« Et le néant t'envahit toujours dans tes doutes ou tes peurs, mais un lendemain meilleur rallumera la flamme qui anime ton coeur. »
Edelia |
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Le rêve d'Isalin Fa (le 15/04/2007 à 19h07)
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Nouvelle écrite par moi pour un concour pour le journal du lycée.
Le Rêve d'Isalin-Fa
J'ai cru me retrouver dans cet endroit, mais la realité était tout autre. Cet endroit a changé et il est devenu sordide, attrayant et mystérieux. Ce mystère est prenant, comme un parfum d'ambre qui caresse votre odorat jusqu'ici embaumé de mort. Une mort qui a possédé cette terre. Ces landes vertes d'autrefois, ces collines où trônaient milles fleurs exotiques des quatres coins du système s'étaient decharnées. Plus aucun brin d'herbe ici, ni même une bride de vie. Mais le mystère réside dans ces brumes qui cachent quelques lointains édifices. Le ciel rose d'Isalin-Fa s'est encombré de vieilles murailles délabrées, de tours sombres et de remparts infranchissables. Non je ne reconnais plus ma planète. Isalin-Fa fut jadis le joyau du système Jilin, l'un des plus beau de la Galaxie Kaya. Certains pretendaient même que c'était une légende, que les habitants n'étaient que des êtres d'illusion vivant dans un rêve permanent. Le ciel autrefois miroitait de milles camailleux d'une douceur pastel et les montagnes d'un vert turquoise plongeaient leur cîmes dans les nuages mauves sous les rayons d'Asimbel, notre soleil. La lueur pale d'un matin bien trop beau pour d'autres personnes, ne fut que le prémice d'une douce journée baignée de quietude. Le Royaume était somptueux, montant en flèche dans la voûte celeste, construit au centre d'un ancien cratère d'un volcan qui ne savait cracher que des paillettes de bronze et d'or. Les plaines étaient nappées de voiles d'émeraude, parsemées de cristaux mauves et d'éclats de diamants, ensevelis d'une lumière douce et aveuglante à la fois. Les forêts étaient claires, traversées de ruisseaux aux eaux d'aigues marines, de milles espèces intelligentes, et de l'horreur de la perfection. Tout était beau, serein, doux, passionnant, mais surtout étrange et insolite. Je me suis toujours demandé pourquoi je vivais ici, et pourquoi tout le monde souriait...Etais je le seul à pleurer de temps en temps? Etais je le seul à frémir de douleur?J'étais seul, car personne d'autre ne ressentait le malheur. Il n'y avait qu'une bulle de rêve, et aucune part de realité. Ce monde était irréel, artificiel, vide, mais à la fois splendide et affreux. Le rêve d'une vie ne s'emprisonne pas dans un cocon de soie. Et c'était ça que la déesse de notre étoile n'avait pas comprit. Oui, c'était notre Reine à tous, elle dirigeait ce petit monde par la force de sa pensée. Elle devait être puissante pour mener à la baguette un royaume doré et ses habitants, un fleuve de perfection, un monde détruit d'avance.... Elle siegait au coeur de la sphère d'argent, perchée en haut de la plus grande tour de la capitale. Elle dormait d'un sommeil éternel, s'étant condamnée à ne plus revoir la lumière du jour, et admirait son domaine du haut de la tour des songes. Son plus grand rêve était notre existence, et notre existence était Isalin-Fa. Je croyais que toutes ces rumeurs sur notre monde était fausses, que ma vie ici était palpable, réelle.. Mais je me trompais. Et la dure réalité nous rattrapa. Notre Reine Isala, était humaine, et elle fut touchée par la maladie, une maladie qui venait de nulle part. Elle qui semblait immortelle et eternellement jeune fut frappée par l'horreur et la souffrance, des mots que nous ne connaissions pas. Mais moi je sentais ces sentiments, j'étais le seul à baigner mon coeur dans la solitude, et cette solitude était celle d'Isala. Même si ses rêves ne laissaient pas passer le malheur, son âme ne put filtrer un soupçon de peine. Et c'est ainsi que je suis né. Je suis une larme de ses joues, et elle l'avait versé pour epargner les autres. Isala fut agonisante et nos vestiges s'effondrèrent. Mon peuple connut la douleur, la peur, la haine. Ils furent traversés de frissons d'angoisse, agonisèrent en écho avec leur Mère Déesse, s'arrachèrent les cheveux, se plièrent de honte, de désarroi. Eux qui ne connaissaient que la paix embrassèrent la guerre. Les premières gouttes de sang se versèrent, les premiers assauts de rage et de vertige envahirent leurs raisons et la flamme de la souffrance brûlait pour la première fois la chair de ces pauvres êtres. Puis ils s'effacèrent, doucement, terriblement, afin de disparaître à jamais de la mémoire de Notre Dame. Les Grandes tourelles d'or et de porcelaines se brisèrent, les structures se demolirent, s'enfoncèrent dans l'oubli au fin fond du fossé de la mort où se diffusait l'ombre des derniers jours. Je fus seul, encore et toujours, assistant à ce spectacle. Je ne disparus pas, je ne criais pas, je ne mourrais pas, car j'était sa dernière larme et sa première peine. Isala est encore la haut. Elle expire dans ces murs défréchis, sentant la mort et la désolation. Elle expire, et je sens mon sang se refroidir. Un rêve vient de tourner au cauchemar, et le cauchemar à la mort. Il fut beau de rêver comme il est bon de mourir. Mon corps s'efface progressivement, et je ne verrais plus les débris de cette vie, je n'humerais plus la dernière douceur d'ambre de cette cité, car Isala vient de verser sa dernière larme. Edelia |
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Conte: Creatrice Féerique (le 07/02/2007 à 21h46)
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Petit conte écrit pour un concour sur un forum, il eut la deuxième place.
Creatrice Féérique
Ce fut par une danse dans une vallée, éclairée par la lueur tamisée de Dame lune et son cortège, que de pales figures tourbillonnaient avec la joie et la bonne humeur de nos amies les fées, créatures oniriques de surcroît....
Et c'est ainsi que commence ce conte féerique, comme tout les contes en réalité...
Mais qu'entend je? Vous ne savez guère ce qu'est un conte? Que diable, il s'agit d'un rêve, de la vie vue en plus douce, ou le bien trône sur le nuage moteur de l'histoire...
Mêlée de chevaleresques aventures, pour sauver une belle princesse prisonnière des griffes d'un sorcier et d'un dragon..Et le tout se finit saupoudrée d'amour à l'eau de rose...
Mon dieu!!Que d'optimisme, voyons la vie ainsi, et vous êtes heureux pour la vie...
Donc reprenons notre conte...C'était par une nuit paisible, ou le voile de velours brillaient de par ses étincelles d'or et de diamants, sous le rayon lunaire d'Artemis, Que dormait dans la vallée de nos amies les fées, une jeune quesselle...Elle était merveilleusement belle, sa peau lunaire luisait de sa propre lumière argentée... Son visage était fin, d'une douceur inouïe, d'un ovale parfait, luisant de ces deux opalines clair, qui venaient de s'ouvrir au monde comme deux astres de merveilles.
Elle sourit, de ses pétales de rose, pulpeuse comme les fruits exotiques....Ses cheveux voletaient légèrement a la fine brise nocturne, tel une cascade de diamant de nacre....
Dame Elfe par excellence, vêtues d'aurores boréales, portait en elle la beauté pure et parfaite, la plus belle que la terre ait jamais porter...
Dame lune l'admirait, les étoiles l'admirait, tous l'admirait, mais Dame Elfe ne sut trouver l'âme qui lui correspondait...Elle espérait, attendant sur la rive du lac de diamant, en compagnie de ses amies les fées, elle espérait et chantait et dansait...
Les étoiles et les fées veillaient sur elle, Dame d'argent s'occupait d'elle, tout était si calme...
Mais elle ne faisait qu'attendre.
Jusqu'au jour ou la jeune demoiselle, tout en dansant, ses cheveux de neiges voletaient légèrement sous la brise légère de la nuit de velours, ses pas de danse étaient pleins de grâce et de charme, Délicate et fluide, mêlant a ses geste sa voix de cristal, lorsqu'un souffle chaud, comme la douceur de l'amour venant vous prendre, l'étreignant avec tendresse...
Elle sentit sa peau légère, chaude comme le soleil, elle tourna son regard vers lui, c'était lui, resplendissant sous la lumière de sa mère, beau comme un prince, son prince.
Il l'invita a danser, danser sous cette aurore boréale, cette effusion de lumière.
Ce fut comme un bal au beau milieu de la création: Les feuillages, suivant le rythme du vent, tourbillonnant, créant une mélodie, accompagnée du bruissement des envolées des fées.
La symphonie de la nature se met en route, sous la lumière bénite de Mère Luna, les rayons éternelles des étoiles, les passages des comètes de nacres, la voix des jeunes demoiselles filantes, la divine comédie de la brise nocturne.
Tous dansent et chantent, accompagnant le couple dans leur monde onirique et unique.
L'amour en est le maître, l'union a jamais, d'un lien que rien ne peut briser...
Malgré les griffures de la vie, cet amour ne sera point touché, ils avanceront, main dans la main, et se rappellerons de cette danse, sous le rayon de lune.
Voici l'histoire, le conte de deux êtres qui s'aime, malgré les épreuves qu'ils subiront, ils s'aimeront a vie, pour l'éternité, leur âmes liées comme lierre et chêne.
Edelia
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